Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 21:16

 

I/ POURQUOI SUPPRIMER LA TAXE PROFESSIONNELLE ?

 

Créée en 1975, la taxe professionnelle a été altérée par plus de vingt réformes successives.

Aujourd’hui, elle pèse sur les équipements et biens mobiliers (EBM) des entreprises : les investissements productifs sont taxés avant même qu’ils n’aient produit le moindre euro de richesse.

L’investissement est la clé du redressement de l’économie française, il doit être encouragé dans tous les secteurs. Pourtant, plus une entreprise investit, plus elle acquitte un montant important de taxe professionnelle.

 

L’insuffisance de l’investissement français, le vaste mouvement de désindustrialisation de nos territoires et la multiplication des délocalisations justifiaient donc, par logique économique, la suppression urgente de la taxe professionnelle.

Au-delà de sa justification logique, la transformation de cet impôt s’imposait également par nécessité : l’amélioration de la compétitivité française exige que l’on réduise les charges qui pèsent sur les entreprises, et la réforme de la TP est un des derniers leviers fiscaux que le législateur pouvait actionner en ce sens.

 

L’abaissement de charges au bénéfice des entreprises est considérable : en rythme de croisière, elles acquitteront 7,1 milliards d’euros de moins qu’au titre de la taxe professionnelle.

 

II/ PAR QUOI LA TAXE PROFESSIONNELLE

EST-ELLE REMPLACEE ?

 

La suppression de la taxe professionnelle est compensée par la création de la Contribution Economique Territoriale composée de deux éléments :

- une cotisation foncière d’entreprise (CFE) dont le taux est voté, selon les situations locales, par la commune et (ou) la communauté de communes.

Aucune autre collectivité (département, région) ne la perçoit - une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (la différence entre le montant de leurs ventes et celui de leurs achats, c'est-à-dire les salaires, les charges sociales, les frais divers de fonctionnement, les amortissements du

matériel et le bénéfice).

Celle-ci est collectée au plan national au taux unique des 1,5 % auprès des entreprises dont le chiffre d’affaires excède 152.500 €. Toutefois, les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 500.000 € bénéficieront d’un dégrèvement intégral de leur impôt, versé par l’Etat, et les entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 500.000 € et 50 millions € bénéficieront d’un dégrèvement partiel, de sorte que la cotisation effectivement à leur charge sera conforme au barème prévu initialement, avec un taux progressif, à partir de 500.000 € de chiffre d’affaires, de 0 % à 1,5 %. Son produit attendu est de 15,3 milliards €.

-  Autrement dit, 15,3 milliards € seront mis à disposition des collectivités territoriales (dont 26,5 % pour le couple communes - communautés de communes), 48,5% pour les départements et 25% pour les régions alors que les entreprises n’acquitteront que 11,5 milliards €.

 

  

II/ PAR QUOI LA TAXE PROFESSIONNELLE EST-ELLE REMPLACEE ?

 

La suppression de la taxe professionnelle est

compensée par la création de la Contribution

Economique Territoriale composée de deux

éléments :

- une cotisation foncière d’entreprise (CFE) dont

le taux est voté, selon les situations locales, par la commune et (ou) la communauté de communes.

Aucune autre collectivité (département, région)

ne la perçoit - une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (la différence entre le montant de leurs ventes et celui de leurs achats, c'est-à-dire les salaires, les charges sociales, les frais divers de fonctionnement, les amortissements du matériel et le bénéfice).

Celle-ci est collectée au plan national au taux

unique des 1,5 % auprès des entreprises dont le

chiffre d’affaires excède 152.500 €. Toutefois, les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 500.000 € bénéficieront d’un dégrèvement intégral de leur impôt, versé par l’Etat, et les entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 500.000 € et 50 millions € bénéficieront d’un dégrèvement partiel, de sorte que la cotisation effectivement à leur charge sera conforme au barème prévu initialement, avec un taux progressif, à partir de 500.000 € de chiffre d’affaires, de 0 % à 1,5 %. Son produit attendu est de 15,3 milliards €.

Autrement dit, 15,3 milliards € seront mis à

disposition des collectivités territoriales (dont 26,5 % pour le couple communes - communautés de communes), 48,5% pour les départements et 25% pour les régions alors que les entreprises n’acquitteront que 11,5 milliards €.

 

III/ QUE PERCEVRONT LES COMMUNES ET LES EPCI EN 2010 ?

 

En 2010,

les communes et communautés de communes, quel que soit leur statut fiscal (additionnelle ou TPU), voteront les taux comme précédemment pour la taxe d’habitation et les taxes foncières. Pour inscrire dans leur budget le produit de la taxe professionnelle, elles devront choisir entre d’une part, le produit des bases 2010 multiplié par le taux 2009 dans la limite de 101 % du taux 2008, et d’autre part, le produit perçu en 2009.

 

En outre, elles devront voter le taux de la nouvelle cotisation foncière des entreprises car la réforme s’applique dès 2010 pour les entreprises. L’évolution de son taux ne peut évoluer à la hausse que dans la proportion décidée pour les impôts fonciers et la taxe d’habitation. Le supplément de ressource ainsi mis en recouvrement serait acquis pour le couple communes-communautés de communes.

 

   

IV/ QUE PERCEVRONT LES COMMUNES ET

LES EPCI A PARTIR DE 2011 ?

 

Dès 2011, les communes et leurs groupements seront récompensés de leurs efforts pour promouvoir le développement et l’accueil des entreprises. Pour compenser les pertes de recettes résultant de la suppression de la taxe professionnelle, le bloc communal percevra en plus des ressources fiscales dont elles disposaient auparavant la cotisation foncière sur les entreprises et 26,5 % de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi que la taxe d’habitation jusque là perçue par les départements,Les communes et leurs groupements percevront également 50 % des impôts forfaitaires sur les entreprises de réseaux énergétiques(éoliennes,stationsphotovoltaïques, centrales nucléaires, etc.) et les deux tiers de l’impôt forfaitaire portant sur les antennes radioélectriques.

 

En 2011, si le produit de ces différentes ressources excède les ressources antérieures,l’écart sera prélevé au profit d’un fonds national de garantie individuelle de ressources. Dans le cas inverse, le fonds couvrira la moins-value.

L’Etat se portera garant de l’équilibre global.

Le produit de CVAE perçu par les collectivités évoluera en fonction de la valeur ajoutée, c’est-à dire en fonction de la croissance. Le dispositif retenu par le Sénat évoluera donc de façon dynamique. Il est incontestablement très favorable au bloc communal.

S’agissant des relations entre communes et communautés de communes, les conventions en vigueur aujourd’hui continueront à s’appliquer.

Ainsi, la réforme ne préjuge en aucune façon delaréforme des collectivités territoriales.

 

Les EPCI à fiscalité additionnelle (et non pas àTPU) recevront le produit de la cotisation sur la valeur ajoutée et verseront à leurs communes membres des attributions de compensation. Le montant de ces attributions sera fixe : la part attribuée à chaque commune sera déterminée en fonction de la répartition en vigueur avant la réforme de la TP, et elle sera figée. Cette règle est donc favorable aux EPCI et non pas aux communes : ceux sont eux qui percevront les recettes supplémentaires au fil des ans.

 

Toutefois, afin de rééquilibrer la répartition des

ressources, le Sénat a permis aux communes

membres de déroger à cette règle par délibérations concordantes dans les 6 mois qui suivront la promulgation de la loi de finances pour 2010.

 

V/ QUELLES SONT LES GARANTIES POUR LES COLLECTIVITES ?

 

D’une part, toutes les collectivités territoriales ont la garantie individuelle et pérenne, inscrite dans le texte, de percevoir des ressources au moins égales à ce qu’elles ont perçu en 2009.

 

D’autre part, 3 rendez-vous législatifs permettront de revoir les dispositions relatives à l’affectation et à la répartition des ressources.

 

Le premier permettra d’ajuster le dispositif au vu des simulations détaillées que fournira le gouvernement avant le 1er juin 2010, avant l’entrée en vigueur de la réforme. Le second permettra de mesurer et éventuellement, de corriger les effets de la réforme lors de sa première année d’application, en 2011.

 

Le troisième interviendra au terme de la réforme des collectivités territoriales afin de mettre la fiscalité locale en cohérence avec la nouvelle répartition des compétences. A cette occasion, le Parlement procèdera également à une réforme de la dotation globale de fonctionnement afin de renforcer sa vocation péréquatrice.

 


 

Par SALEM KACIMI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 07:50

La logique du ghetto  arrange t- elle tout le monde ?

Depuis les émeutes de l'automne 2005

Et

 A l’approche des élections régionales.

Comment vont les quartiers sensibles ?

La colère ne touche plus uniquement les jeunes, ceux qui étaient en première ligne pendant les émeutes de 2005, mais elle s'étend désormais aux adultes, en particulier aux trentenaires qui ont fait des études, se sont mariés, ont des enfants, mais sont retombés au chômage avec la crise. En 2005, il y avait un débat un peu théorique pour savoir si on se trouvait face à une émeute ou une révolte sociale. Aujourd'hui, dans certains cas, je sens qu'on est passés au stade de la révolte sociale et c'est dangereux.

Il y a eu beaucoup d'annonces politiques sur les banlieues depuis 2005.
Quels sont les effets ?

Quels sont les blocages ?

Attention au repli communautaire.
Diapositive1-copie-1  

Par SALEM KACIMI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 21:30

L’illettrisme en Haute-Normandie


Qu’entend-on par illettrisme ?

L'illettrisme qualifie la situation des personnes qui éprouvent des difficultés face à l'écrit au point de ne pas lire ou écrire un message très simple de la vie courante, une situation qui s’apparente à un handicap grave dans notre société. Cette notion s’applique aux personnes qui ont suivi une scolarité, on parlera a contrario d’analphabétisme pour les personnes non scolarisées. Le phénomène de l’illettrisme constitue à première vue une anomalie là où les systèmes éducatifs permettent à chacun d’accéder à un enseignement de l’écrit, à la différence de nombreux pays du Sud qui ne sont pas en mesure de garantir une éducation de base pour l’ensemble de leurs jeunes.

Dans les pays industrialisés, la perception de l’illettrisme remonte aux années 80/90. Concernant la France, on retiendra l’année 1983 avec le rapport Des illettrés en France commandé par le Premier ministre Pierre Mauroy. Le passage du modèle taylorien à une organisation du travail de type post-industriel est souvent donné comme explication à l'illettrisme, le recours à l’écrit massif, y compris pour les métiers sans qualification, et l’informatisation rendant l’écrit d’autant plus prégnant et incontournable. Dans les années 2000, la résorption de l’illettrisme devient en France une priorité de l’action publique, il apparaît dès lors nécessaire de mesurer ce nouveau fléau.

Quelles sont les principales caractéristiques ?
- La proportion de personnes illettrées est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés : 30 % sont âgées de 46 à 55 ans alors que 9 % ont entre 18 et 25 ans ;
- les hommes sont davantage concernés que les femmes (59 % contre 41 %) ;
- la moitié des personnes en situation d'illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées (zones rurales, villes de moins de 20 000 habitants) ;
- plus de la moitié ont un emploi ;
- parmi les personnes allocataires du RSA (RMI), la proportion des personnes en situation d'illettrisme est trois fois plus élevée que dans l'ensemble de la population concernée ;
- 8 % des personnes qui utilisaient exclusivement le français à la maison à 5 ans sont en situation d'illettrisme contre 20 % de celles qui utilisaient une langue étrangère ou régionale au même âge ;
- outre-mer, le taux d'illettrisme en Martinique s'élève à 14 % en 2006 ; ce chiffre est plus élevé que la moyenne nationale (9 %), mais serait a priori plus faible que dans les autres DOM-TOM où des enquêtes sont en cours de réalisation (Réunion et Guadeloupe).
Les évaluations en lecture dans le cadre de la journée d’appel de préparation à la défense (JAPD) sont organisées par les ministères de la Défense et de l’Éducation nationale, en direction de tous les jeunes - garçons et filles - âgés de 17 ans (plus de 700 000 par an). En 2008
, la proportion de jeunes en difficulté de lecture en métropole est de 11,8 %, dont 4,9 % pour les jeunes en grave difficulté de lecture. Ces graves difficultés de lecture s’apparentent à une situation d’illettrisme. Bien qu’obtenus selon une méthodologie différente de l’enquête IVQ de l’INSEE, les résultats des JAPD font néanmoins apparaître que les jeunes connaissent des difficultés moins importantes face à l’écrit que l’ensemble de la population adulte : 4,9 % contre 9 %.

La mesure de l’illettrisme en France

L’enquête Informations Vie Quotidienne(IVQ) a été conduite par l’INSEE en 2004 auprès de 10 000 personnes âgées de 18 à 65 ans. Elle établit que 3 100 000 personnes, soit 9 % de la population âgée de 18 à 65 ans, résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France, sont concernées par l’illettrisme.

La mesure de l’illettrisme en Normandie

De 2005 à 2007, le pourcentage de Hauts-Normands ayant de graves difficultés à lire est passé de 10.5% à 13.7% de la population âgée de 18 à 65 ans. C’est très au dessus de la moyenne nationale qui reste à 9% en 2007. 3100000 personnes concernées en France par l’illetrisme.. Les chiffres de 2005 indiquaient que 12% de la population Française avaient de sérieux problème à l'écrit. Parmi ces personnes âgées de 18 à 65 ans, 57% d’entre elles disposent d’un emploi..

Dans ce contexte, il est très difficile de comprendre la volonté de supprimer les Réseaux d’Aide Spécialisée aux Élèves en Difficulté. De la même manière, il est très difficile de comprendre pourquoi les crédits de la région de la Haute Normandie n’ont pas été mobilisés. Impensable de la part d’un conseil régional présidé et gouverné par la gauche !

C’est bien dans le rapport à la lecture - ou l’absence de rapport à la lecture plus exactement - que se construit l’illetrisme.le temps passé autour des jeux vidéos, du téléphone mobile, de la télévision et toute autre forme de lobotomisation ou servitude volontaire n’est pas de nature à améliorer les choses. Que deviendront des adolescents qui lisent des mots sans en comprendre le sens lorsqu’ils auront 50 ans ? On ne naît pas illettré. On le devient !

Que fait  la région  Haute Normandie ?

       Je crois que  ceux qui instruisent sans agir, labourent sans semer.

Par SALEM KACIMI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 08:32

  

                          Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais-toi !!

                  Après l’agitation de Ségolène, nous voila face à la pensée d’ Eric.
Aux pays des lumières cela veut dire que le trop de quelque chose est un manque de quelque chose.

Dans le temps, les gens laissaient une assiette au dîner, on ne sait jamais qui passera…, devant la puissance de la nature, on se vouait à une croyance quelle qu’elle soit, à une divinité en implorant le ciel, en regardant autour de soi et en prenant soin de n’offenser personne et le monde se disait et se contredisait au pays des lumières.


Sommes nous  à court d’arguments au point de vouloir débattre ?, débattre de quoi  du thermomètre de l’identité, avec un curseur ?, quels numéros ?quels attributs, quels préfixes, quels suffixes, sommes nous fiévreux ou  pas ?

Qui est français et qui  ne l’est pas? Allons- nous replonger dans les méandres de notre histoire, l’histoire de l’humanité ou les boucs émissaires étaient simples et faciles à désigner ? «  oh! je fus comme fous …..» le disait Victor Hugo.
 

Je me rappel, tout petit,  de mon grand oncle  qui me disait devant cet écran de télévision  « jamais plus, jamais ça… »  et avec dignité en hochant la tête et murmurant le monde s’en souviendra… 

Sommes-nous à court d’idées au pays des lumières ?

Comme c’est triste de voir des politiques avec si peu d’empathie, est- ce parce que  le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits ?

Est-ce une tare de parler d’apaisement, de dire que la France a toujours était une terre d’accueil, une terre des lumières et de l’excellence ?

De quoi a-t-on peur ?…..peur de parler de  liberté, d’égalité, de fraternité et de la laïcité. ?

Au  moment ou des gens ont besoins qu’on leurs parle dans les yeux, ces gens qui ont les yeux hagards qui recherchent l’issue, des personnes d’une France qui se lèvent tôt et qui ne voient pas le bout car ils entendent ici et la parler de la crise et se voient parfois réduit au silence, car on parle pour eux  de tout et de n’importe quoi, on parle à leur place souvent de façon ostentatoire et déplacée.

De ces gens qui dorment dans leurs voitures alors qu’ils travaillent.  

Des jeunes qui galèrent  car il leurs faut  des garants et la caution de la caution …..

           
                   Mesdames et Messieurs,  Etre chez soi c’est être soi.

De quoi a-t-on peur ? peur de ces gens que l’on montre du doigt, ces gens dont  les parents ont battis  les carrefours de la France au gré des vents et des tempêtes et ceux qui discrètement  ne sont plus de ce monde 1 voir 2 ans après leurs retraite au pays.

De quoi a-t-on peur ?  de ceux que l’on embauche et débauche au bon vouloir des artifices de l’économie souterraine pour le  plaisir de ceux qui se pavanent dans les salons,

De quoi a-t-on peur ?  de ceux  qui se rattachent à une illusion peut être à un rêve car la nation parle moins d’eux et qu’ils ne sont cités que lorsque la citée  se cite et se situe, oui ces gens si différents  qui nous font oublier nos indifférences dans le monde du sensationnel de l’éphémère du «  m’a tu vu à la télé, ……. »

On en parle de l’arbre qui tombe et du bruit que cela fait  mais pas de la poussée de la forêt.

De quoi a-t-on peur ? De l’espoir  de voir nos enfants bâtir des lendemains meilleurs.

Chiche et  si on  leur apprenait à aimer ce pays par la promotion de ce qu’ils font en bien et de ce qu’ils entreprennent!

De quoi a-t-on peur ? peur de perdre sa particule, de perdre sa seigneurie, ses châteaux et ses illusions alors que le monde bouge.

Peur de rire aux éclats, de partager le pain et le sel avec ses semblables,

Peur de parler de nos réussites et des lendemains meilleurs,

Peur d’être son libre arbitre au point de se laisser embourber dans la pensée des intercesseurs d’une morale à sens unique.


La France que j’aime c’est la France des lumières, du savoir universel, de l’excellence, de l’innovation, la France humaniste et généreuse.

 

 

 

 

Par SALEM KACIMI
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 22:35


Pour l'amitié entre les peuples,  hommage à ceux qui ont cru  et croient en un monde meilleur.

Par SALEM KACIMI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Edito

 Photo 156

Je vous remercie de m'avoir élu en avril 2008, c'est mon premier mandat, aussi je me suis astreint à observer le conseil municipal tout en participant activement.

Devant l'incapacité de Monsieur le maire a appliquer la démocratie participative chère à madame Royal pour qui il a évoqué son soutien aux élections présidentielles, j'ai décidé d'entamer ce dialogue direct avec vous par le biais de mon blog.

C'est avec vous, unis et solidaires, que nous ferons de Déville-lès-Rouen une commune solidaire et équitable.

La politique de guichet et d'assistanat n'a jamais été ma devise, la valeur ajoutée est sans doute le fruit d'un labeur. Au centre de mes préoccupations, il y a l'humain dans sa diversité et ses différences de pensées d'actions, de réflexions.

Issu d'une famille modeste à quelques milliers de km d'ici au plus haut sommet de la Kabylie ou la culture de l'oral et de l'écoute sont gages de respect de l'autre et où le travail est un point d'équilibre pour exister parmi les siens.
Je retrouve aussi ces valeurs dans mon pays adoptif , la France, ma Normandie et tant d'autres similitudes que je partage avec bon nombre d'entre vous, vous qui représentez aussi pour moi une seconde famille.

J'ai constaté aussi que bon nombres d'initiatives du maire ont été bouclées avec l'aval d’un cercle restreint, dommage pour ses administrés et le reste du conseil municipal.

 Dévilloises, Dévillois j'ai franchement envie d’ être dans une démarche constructive et citoyenne dans le strict respect des personnes. La vallée du cailly a besoin de ses ressources, de ses entreprises qui créent de la valeur ajoutée, de ses jeunes et des seniors.

C'est ainsi avec humilité et humanisme que j'ai envie de travailler avec vous.

                                                                                        Salem Kacimi
                                                                              Votre Conseiller Municipal.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus